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Accueil Actualité

Immigration massive : la réponse libérale

Mais comment prendre le chemin de la liberté en France ?

par Jacques Garello
août 17, 2024
in Actualité, Personnalités
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Les Britanniques face aux défis de l’immigration
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En Angleterre, en France et dans de nombreux pays l’immigration massive lance depuis des années un défi qui semble difficile à relever. Il existe pourtant des mesures qui permettent d’éviter les exécrables violences et haines vécues aujourd’hui. Elles relèvent toutes du même principe : moins d’Etat, moins de politique – principe libéral.

L’immigration devient difficile voire impossible à gérer quand elle devient massive. En soi l’immigration est une des formes de la liberté personnelle ; circuler dans le monde entier est un droit individuel fondamental. La preuve en est que les régimes dictatoriaux interdisent à leurs nationaux de s’exiler et limitent au maximum l’entrée d’étrangers. La France est heureusement peuplée

de familles d’origine étrangère. Et des millions d’individus traversent chaque jour quantité de frontières pour exercer leur métier, ou pour faire du tourisme. 

Mais l’immigration massive a une autre origine, et appelle d’autres mesures.

Trop d’Etat dans les pays pauvres 

Dès 1965 Bauer et Yamey (1) expliquaient que la grande pauvreté des pays du Tiers Monde tenait à l’absence de liberté économique. D’une part c’était la rançon des dictateurs  en place,  hostiles à la libre entreprise et au libre échange  ils choisissaient la planification et le souverainisme, gages de dirigisme et de maintien de leur pouvoir absolu. (2)

D’autre part l’aide internationale publique était considérée comme la meilleure façon d’amorcer le développement (3), alors qu’en réalité elle accentuait le confort des dictateurs en place : les peuples n’ont jamais rien vu de cet argent versé à leurs Etats et récupéré par les dirigeants accumulant leurs comptes en Suisse ou ailleurs. Peter Bauer résumait ainsi le processus :  « les pauvres des pays riches subventionnent les riches des pays pauvres ». A Jacques Chirac, partisan et acteur de l’aide internationale et persuadé que le commerce ruinait le Tiers Monde, Bill Clinton répondait à juste titre « trade,not aid.» (4)

Or, c’est bien la coexistence de pays pauvres et de pays riches qui est la cause principale de l’immigration massive. On dit aussi que les guerres intestines ont multiplié les demandes d’asile politique, mais les guerres intestines sont elles aussi la rançon des dictatures. Dans les pays pauvres un coup d’Etat signifie le remplacement des rentiers du gouvernement en place par de nouveaux rentiers.

Trop d’Etat dans les pays riches

Beaucoup de pays riches dont la France ont parachevé un Etat Providence.  Le mécanisme démocratique y est pour quelque chose : les partis chassent la clientèle électorale à coups de subventions, d’exemptions, de privilèges et de monopoles (4) Mais il y a aussi l’obsession de la justice sociale, considérée comme égalitarisme et redistribution, et source de paix sociale.

Mais l’Etat Providence n’apporte pas la paix, il distribue des droits sociaux de façon arbitraire. La redistribution de revenu de Pierre à Paul ne satisfait aucun des deux :Pierre a le sentiment d’être spolié de son activité productive, Paul estime qu’il n’a pas assez reçu et jalouse Pierre. Les droits sociaux ne sont pas réellement assortis de devoirs sociaux. Il n’est pas nécessaire de travailler pour bénéficier d’allocations nombreuses et pérennes. Les nationaux français ont accès aux largesses du « meilleur système social du monde », mais les immigrés également .

Voilà ce qui révolte les nationaux, et pour deux raisons : d’une part l’immigration est souvent légitimée comme apport indispensable de main d’œuvre alors qu’ils ne travaillent pas tous (et ceux qui travaillent sont souvent sans papier, dans les travaux publics et la restauration), d’autre part le budget de l’aide sociale de l’Etat déjà considérable devient une charge supplémentaire pour tous les contribuables.

Il est évident que le choc culturel joue un rôle majeur dans le rejet de l’immigré, en particulier la religion musulmane prescrit des modes de vie très différents des mœurs  françaises. La France n’a pas de tradition multiculturelle à la différence des pays anglo-saxons – mais la Grande Bretagne elle-même la remet en cause aujourd’hui sous la pression de l’islamisme radical et terroriste. Apparemment l’Etat français n’est pas concerné, mais il s’abrite depuis des décennies derrière l’arme de la laïcité – ce qui a des effets seconds négatifs car le rejet aveugle de la religion rend les gens plus  désemparés, plus craintifs, plus agressifs.

La solution : moins d’Etat et mieux d’Etat

La solution est libérale : dans les pays pauvres comme dans les pays riches réduire l’Etat à son minimum, et avec lui le poison politique : restaurer la liberté économique, la propriété privée et la responsabilité personnelle. Mais aussi obliger l’Etat à faire mieux dans l’exercice de la seule mission pour laquelle on lui a reconnu un pouvoir de contrainte : assurer la police, la justice et la défense (5).

Face à l’immigration massive l’Etat français a commis des erreurs majeures : concentrer les immigrés dans des cités inconfortables et mal situées, ne pas contrôler leur aptitude à parler le français, avoir des écoles de qualité pour accueillir et éduquer les enfants ; accorder automatiquement les droits sociaux.

L’erreur majeure a consisté à ne pas sanctionner les infractions au droit positif français, et en particulier les violences et voies de fait, les manifestations communautaristes. La faillite de l’Etat a été principalement celle de la magistrature – mais précisément l’Etat ne devrait avoir aucune autorité hiérarchique sur les juges, la séparation des pouvoir devrait être la règle, alors que nos magistrats formés obligatoirement dans une école nationale qui délivre un message idéologique aberrant. La suppression de l’ENM de Bordeaux est une mesure d’urgence, comme la construction de prisons et d’établissements d’éducation des jeunes délinquants.

Contrôle des immigrants aux frontières

Au « mieux d’Etat » les libéraux ajoutent le contrôle quantitatif et qualitatif des immigrants.

Les quotas sont indispensables pour contenir l’immigration massive, au moins tant que les pays pauvres ne sont pas libérés de leurs dictatures – ce que la diplomatie mondiale devrait enfin se donner pour objectif (ce qui pose le problème du poids actuel de la coalition islamo-communiste).

Mais, dès maintenant, les dégâts causés par un afflux de nouveaux prétendants peuvent être réduits (sinon évités) grâce à un  contrôle qualitatif.

Certes un contrôle qualitatif peut se faire suivant les critères d’éducation et de métier, les Canadiens et les Australiens ouvrent volontiers leurs portes aux ingénieurs diplômés (malheureusement nous avons tendance à les exporter). 

Mais le critère essentiel a été évoqué par James Buchanan avec sa théorie des clubs.(6) Entrer dans un pays étranger pose les mêmes problèmes qu’entrer dans un club : combien de personnes dans le club et comment les sélectionner ? La méthode consiste à obliger le candidat à signer un engagement solennel : il respectera les règles du club et s’emploiera à conserver et développer les actions communes conformes aux objectifs statutaires.

Buchanan identifie cette méthode à un genre de « contrat social » (bien différent de celui de Rousseau ou de Hobbes bien évidemment).
La transposition à l’immigration est simple : le candidat à l’immigration dans le pays demande à l’Etat (7) de lui accorder un prêt d’une somme d’argent forfaitaire qu’il remboursera sur une période donnée suivant un échéancier accepté. Il prend solennellement l’engagement de respecter ce contrat, et il accepte aussi d’avoir à quitter le territoire si les échéances ne sont pas respectées.

Concrètement le prêt peut avoir pour support un contrat de travail dûment enregistré avec un employeur national (c’est ce qui se passe en général au Canada, et cela rappelle les premiers passeports qui n’étaient autres qu’une autorisation de venir travailler dans un pays étranger). Ainsi est-il garanti que l’immigré ne sera pas un parasite mais au contraire contribuera à la croissance entendue comme la satisfaction des besoins exprimés par les nationaux, ce qui globalement représente un PIB marchand net.

Comme c’est le cas dans la vie des clubs, l’assimilation des nouveaux membres se fait bien plus facilement. Les immigrés ont bien plus de chance de s’assimiler aux mœurs nationales en travaillant dans les ateliers, les bureaux, les magasins,qu’en faisant la queue dans un pôle administratif. Il est plus stimulant et plis digne de vivre ensemble dans le travail, l’effort et le mérite que de revendiquer l’égalitarisme en droits sociaux. Cette remarque pourrait d’ailleurs inspirer la nécessaire réforme du droit du travail français. .

Le chemin de la liberté

Le chemin de la liberté est escarpé, on peut s’y perdre facilement. Pour éviter les risques d’égarement les plus importants il suppose :

-une rupture avec l’omniprésence de l’Etat et l’importance du jeu politique

-une diplomatie en mesure de contenir la poussée de la coalition islamol-communiste qui veut détruire l’Occident

-une stabilisation monétaire mondiale pour ne plus fausser le libre échange

-une foi dans la créativité humaine pour en finir avec les peurs écologiques

 

Mais le chemin de la liberté est aussi un pèlerinage, il conduit vers l’harmonie sociale, la croissance économique et la paix mondiale.

Il n’est pas utopie, parce que des millions de pèlerins étrangers ont retrouvé la liberté – c’est ce qui enrage sans doute leurs ennemis. Pourquoi pas les Français ? Il faudrait sans doute qu’après des décennies voire des siècles de tout-Etat  et de l’Etat-guichet ils sachent ce qu’est le libéralisme, et qu’ils trouvent un parti et des éclaireurs capables de montrer le chemin. La mise en route est sûrement pour bientôt, mais le chemin est long. Marchons, marchons (8)…

(1) P.Bauer et B.Yamey Economics of Underdeveloped Countries (1957 Chicago Uny Press)

(2) La France a amené les pays de l’Empire Français de l’époque (1948) à planifier le développement, Cf Gunal Myrdal (Planifier pour développer) et François Perroux qui poursuivra dans l’erreur  avec L’économie des Jeunes Nations (PUF,1962)

(3) En 1965 le Pape Paul VI publie l’Encyclique Populorum Progressio : la pauvreté du Tiers Monde est due au commrce mondial.  La grande thèse économique  à la mode était celle de la détérioration des termes de l’échange au détriment des pays exportateurs de produits bruts (le Brésilien Raul Prebish met à l’ordre du jour la thèse de l’impérialisme de Lénine et Rosa Luxembourg, les riches spolient les ressources naturelles des pauvres et désamorcent ainsi la lutte des classes dans les pays riches)

(4) Rien n’empêche l’Etat d’assurer ses missions régaliennes en faisant appel aux entrerises privées ou à des associations qualifiées.

(5) Rencontre de Washington 1999. Mais en dehors de Jacques Chirac l’aide publique a toujours eu la préférence des plus hautes autorités publiques françaises : VGE avait déjà accepté les cadeaux de Bokassa, plus tard Sarkozy remerciera à sa manière son ami Kadhafi, et Jean Marie Le Pen n’a pas caché son amitié pour Sadam Hussein

(6) An Economic Theory of Clubs, Economica, février 1965

 (7) Le contrat de club peut être signé au niveau de l’Etat, mais aussi au niveau des instances régionales locales : c’est l’avantage des pays fédéraux (Suisse, Allemagne, Etats Unis par exemple) : ils connaissent mieux les besoins et les conditions d’accueil des candidats. 

(8) Cet article s’articule avec un autre de mes articles publié le 10 août dans la catégorie « Fondamentaux » qui était plus complet sur certains points, j’ai voulu ici dire l’essentiel (et j’en ai oublié !)

Jacques Garello

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