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Accueil Actualité

Dette publique : les créanciers nous font moins confiance

L’agence de notation Fitch a déclassé la France : est-ce grave ?

par La Rédaction
mai 3, 2023
in Actualité
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Dette publique : les créanciers nous font moins confiance
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Oui, c’est grave. Cela veut dire que la conjonction de la NUPES et du macronisme a réussi à démolir la réputation économique de notre pays. Comme la violence est dans la rue, comme les finances publiques sont en faillite, les créanciers de la France s’interrogent : est-il prudent de prêter au gouvernement français ?[1] Cela conduit immédiatement lesdits créanciers à augmenter les taux d’intérêt pour les emprunts à venir. Voilà donc de nouvelles charges à régler, tant que la dette publique française ne se réduit pas.

Mais est-on sûr de ce que raconte l’agence Fitch ?

Notre Ministre de l’Economie et des Finances Bruno Le Maire s’est voulu tout de suite rassurant : il n’y aucune raison de s’affoler, le gouvernement est en train de réduire ses déficits et la charge de la dette ne va pas s’alourdir.[2]

Notons tout de suite que l’agence Fitch n’est pas la seule à noter la crédibilité des pays du monde entier. Il y a au moins trois agences concurrentes : Standard & Pool, Moody’s et DBRS (Morningstar maintenant). Ces trois américaines font 83 % des notations, Fitsh, à capitaux français maintenant, représente 17 % des notations La clientèle de ces agences est faite des financiers du monde entier qui cherchent des placements sûrs et rentables, et à des échéances variables (de la liquidité immédiate au remboursement dans 10 ans). Mais à part Moody’s toutes les agences ont le même diagnostic pour la France.

Comment l’agence Fitsh présente-t-elle son diagnostic ? Elle classe les pays en plusieurs classes, depuis AAA jusqu’à BBBSS.

  1. Les pays AAA sont ceux qui inspirent une totale confiance aux prêteurs. La France n’en fait pas partie, à la différence de l’Allemagne, des Etats Unis, de l’Australie, de la Suisse, du Danemark, du Luxembourg, des Pays bas, de la Norvège de la Suède et de Singapour. D’ailleurs dans l’ensemble les pays de l’Union Européenne la moyenne est plutôt AAA
  2. Sont moins appréciés les pays AA. Encore faut-il préciser que parmi les AA il y a ceux qui sont aux portes du AAA, notés AA+ et ceux qui sont en déclin, notés AA-. La France vient de passer de AA à AA-, elle est désormais aux côtés de la Belgique, de la Grande Bretagne, de la république Tchèque, de la Corée du Sud et du Canada, entre autres. La Chine est AA+
  3. Certes la France est mieux notée que le Portugal, l’Espagne, l’Italie , la Bulgarie, et même le Japon (surprenant, mais le premier ministre Shinzo Abe avait volontairement dévalué la monnaie) qui sont en BBB
  4. On trouve toutes les dictatures du monde (à part la Chine) dans les notations plus infamantes, de BBB à CCC

Mais c’est la situation de notre pays qui nous intéresse. Pourquoi ce déclassement ? Il est intéressant de noter que le pessimisme de Fitsh repose non seulement sur la faillite financière, mais aussi sur la faillite politique, l’insécurité et la violence accrues depuis la fameuse « réforme des retraites » (dont vous savez qu’elle n’a rien réformé). Ftish pronostique une fuite en avant des dépenses publiques et des déficits, contrairement à ce que prétend Bruno le Maire. Voici la citation (reprise d’ailleurs par toute la presse à partir de l’AFP) :  «L’impasse politique et les mouvements sociaux (parfois violents) constituent un risque pour le programme de réformes de Macron et pourraient créer des pressions en faveur d’une politique budgétaire plus expansionniste ou d’un renversement des réformes précédentes».

La conclusion qui s’impose est que la situation de nos finances publiques et le poids de notre dette ne pourront changer que lorsque les réformes structurelles seront faites (et il n’y a pas de réformes « précédentes » comme le précise avec habileté l’agence Fitch). Les réformes consistent globalement à remettre l’Etat à sa vraie place : la plus limitée possible.

[1] C’est une question que ne se pose pas la Banque Centrale Européenne, grâce à laquelle les gouvernements français peuvent prélever impunément « l’impôt d’inflation »

[2] Dominique Seux dans les Echos du 2 mai, se veut également très rassurant

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La Nouvelle Lettre est une publication de l’ALEPS, Association pour la Liberté Economique et le Progrès Social, 35 Avenue Mac Mahon 75017 – Sa délégation est située 15 Boulevard Merle 13012 Marseille. Le site est hébergé par Informations o2switch Directeur de la publication Mr.Jacques Garello, Professeur Emérite. © 2022 Site créé par Olivier Nallis

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