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Accueil Actualité

Violence de la Jeunesse : La République contre-attaque

Politiquement bien ajusté, le discours de Gabriel Attal ne résoudra rien

par Jacques Garello
avril 19, 2024
in Actualité, Personnalités
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Violence de la Jeunesse : La République contre-attaque
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J’ai écouté attentivement le discours de Gabriel Attal hier matin. Sa qualité formelle ne fait aucun doute, et son contenu mérite attention.

A mon sens, il est politiquement bien ajusté : il vise la masse de Français qui sont inquiets, ou désespérés, ou ulcérés par le dramatique quotidien de la violence de la jeunesse. Mais le problème est celui de la crédibilité de l’analyse et des remèdes proposés par le Premier Ministre. Il faudrait aller bien plus loin : jusqu’à la liberté scolaire, jusqu’aux valeurs morales et spirituelles qui sont bien au-delà des mythiques « valeurs de la république ».

Ajustement politique

« Sursaut d’autorité, Séparatisme islamique, Respect des règles communes, Réarmement civique » : fortes expressions qui relèvent du vocabulaire de la droite classique. Elles ne seraient pas reniées par Jordan Bardella, Marion Maréchal Le Pen, Eric Ciotti. Elles ont dû siffler aux oreilles de la gauche, qu’elle soit dans l’opposition ou dans la majorité présidentielle.

Je ne peux avoir la naïveté de croire que la campagne électorale aurait été oubliée. Il reste encore beaucoup d’électeurs indécis, incertains sur leurs votes mais encore plus nombreux incertains d’aller voter. J’ai déjà écrit que ce printemps était trompeur : on a du mal à savoir si c’est l’été qui s’annonce ou l’hiver qui revient. Nos gouvernants ne brillent pas dans l’exercice du pouvoir, mais ils excellent dans la communication. Quand tout va mal, on peut jurer que tout va aller mieux. Je n’en fais pas un drame, ni même un reproche : c’est dans la logique de la vie politique française où les seules convictions et doctrines sont réservées à ceux qui détruisent la société pour sauver la planète, seuls les ressentis sentimentaux font mouche. Gabriel Attal et Emmanuel Macron ne perdent jamais une occasion de vanter leurs projets comme s’ils étaient de nature à remettre tout en ordre en quelques jours. Le calendrier indiqué par Gabriel Attal est bien précis : Dans 4 semaines les ministres concernés auront cerné les réformes à réaliser, et tout le monde sera autour de la table. L’ensemble sera arrêté dans 8 semaines De plus, le « Beauvau de la délinquance 1 » organisé par Madame Agresti-Roubache, ministre de la ville et de la citoyenneté, se tiendra bien dans quinze jours. Voilà les Français bien rassurés : le gouvernement agit, d’ailleurs, rappelle opportunément Gabriel Attal, des progrès décisifs dans le domaine de la violence de la jeunesse ont déjà été réalisés « durant le précédent quinquennat ».

Analyse de la situation : lucide mais souvent commode

Pourquoi cette situation ? Se posant la question Gabriel Attal repère cinq causes majeures :

– Le comportement des parents : il faut « les aider », c’est-à-dire exiger qu’ils fassent leur devoir d’éducateurs au lieu de laisser trainer leurs enfants dehors à n’importe quelle heure

– L’impact de l’écran : les jeunes sont victimes de la violence du virtuel, qu’il s’agisse de la télévision ou des réseaux sociaux

– Le séparatisme islamique : il est contraire à notre Constitution qui exige la laïcité. Il est contraire à la lutte que mènent des milliers de femmes dans certains pays pour se libérer du port du voile, symbole de soumission et d’indignité

– La banalisation de la délinquance : elle est souvent liée au trafic de la drogue. Les parents ne s’en soucient guère, les écoles sont devenues des lieux de violence au lieu d’être des sanctuaires, l’abaya ne doit plus être portée.

– La résignation face à la délinquance : ne pas faire de vague, minimiser les risques et les dégâts, ne pas s’exposer à une radicalisation.

Je ne trouve pas mauvaise cette séquence. Mais d’une part ce n’est pas une révélation soudaine : tout cela est bien connu de tout le monde, y compris des gouvernements qui se sont succédés, y compris des huit ans de Macron. Il est commode de parler comme si le gouvernement découvrait aujourd’hui le rejet des « règles communes ». Il est également commode de ne pas évoquer les responsabilités de l’Etat dans cette perte d’autorité : insuffisance des moyens de la police, comportement des magistrats, système carcéral, évolution du droit de la famille. Ce qui manque à nos camarades du gouvernement, c’est l’art de l’autocritique.

Les remèdes sont-ils crédibles ?

Sans doute peuvent-ils pour la plupart être bienvenus, il est enfin temps. Mais certains sont ou seront inefficaces, et le vrai remède est oublié.

a) concernant les parents

– Inefficace l’engagement écrit des parents : il existe déjà, et n’a aucun effet

– Inefficace la mise en internat : où sont les places, qui s’occupe de la rééducation des jeunes délinquants ?

– Inefficace l’interdiction de ne pas être à la maison entre 18h et 8h : qui va contrôler ?

– Inefficaces les travaux d’intérêt général pour réprimer les manquements des parents ; qui va les faire ? Qui va les contrôler ?

– Efficacité douteuse d’une comparution des parents devant le juge des enfants

b) concernant les écrans

– inefficace et bizarre une « majorité numérique » à 15 ans

– suppression des écrans dans les crèches : pourquoi pas ?

c) concernant le séparatisme islamique

– Inefficaces à ce jour la dissolution des associations impliquées, la fermeture des mosquées et l’extradition des immams

– Une efficacité possible de l’éducation par les clubs de sport

d) concernant la vie à l’école :

– Inefficacité d’un contrat avec les parents pour définir leurs droits et devoirs (existe déjà)

– Inefficacité des cours de morale et civisme : on devait les doubler, cela ne s’est pas fait

– Efficacité à démontrer : mentions inscrites dans les dossiers de parcoursup pour les candidats à l’enseignement supérieur délinquants au lycée

– Efficacités à démontrer : des services d’intérêt général pour les délinquants, les costumes uniformes, la politesse à l’égard des enseignants

e) concernant les réformes du droit pénal :

– Inefficacité totale : la mise en responsabilité du père qui a quitté le foyer : en effet s’il y a 28 % de mères célibataires d’enfants délinquants, elles ne connaissent pas souvent l’auteur de leurs œuvres et s’il est connu il est difficile de le faire intervenir !

– Efficacités douteuses : fin ou atténuation de l’excuse de minorité, mise en examen dès l’âge de 13 ans, comparaison immédiate devant un juge dès 16 ans au lieu de 18

– Efficacité prouvée d’après le Ministre : celle des organismes chargés de l’accompagnement des délinquants ; les CETRAS (Centres Départementaux pour le Travail et l’Aide Sociale), les FAR (Forces d’Action Républicaine), il est dit que le précédent quinquennat avait mis en place des dispositions remarquables, mais pas assez denses.

Le bilan de ces réformes est donc à mon sens très aléatoire. Beaucoup de commentateurs

ont mis en évidence l’inconstitutionnalité de certaines d’entre elles et la lourde tâche qui attend le Garde des Sceaux Eric Dupont-Moretti.

Les réformes libérales

Dans le cadre de l’ALEPS et dans mes écrits je les ai ramenées à la simplicité : liberté scolaire et prévention de la drogue2.

La liberté scolaire signifie la fin du monopole du Ministère de l’Education Nationale : liberté de créer des établissements libres de leurs programmes, de leur pédagogie, du recrutement de leurs enseignants et de leur carrière, et de leur financement. Ce sont les parents qui choisissent l’école, le collège et le lycée de leurs enfants. Les parents en ont les moyens financiers grâce à plusieurs techniques, dont celle des bons scolaires. Le système est éprouvé dans la plupart des pays libres et donne les résultats attendus : les établissements sont en concurrence et les parents vont choisir ceux qui leur paraissent les meilleurs pour leurs enfants. Il y aura progrès vers le haut, et non plus nivellement par le bas. Aujourd’hui les parents n’ont pas le choix de l’école (carte scolaire, privé saturé par la réglementation) et n’ont aucun contrôle de la qualité de l’enseignement (les syndicats d’enseignants et les écologistes veillent au grain).

Parallèlement les établissements mettent en place des programmes de développement de l’identité personnelle de l’enfant, dès le premier âge et pendant l’adolescence : que chacun connaisse ses capacités, les épanouisse, en respectant les autres et en cultivant l’esprit de service.

L’effort, le travail, le mérite, la discipline, le progrès, la compréhension des autres, le sens d’une vie : ce sont les valeurs morales et spirituelles qui vont accompagner la jeunesse, elles doivent combler les lacunes des « valeurs de la république », qui se ramènent à une laïcité stérile et impie. 

1 Le « Beauvau » est un terme que seuls les initiés peuvent comprendre : il s’agir de réunir les gens compétents dans une salle du Palais Bourbon dont l’entrée est place Beauveau. Grande créativité de la classe politique !

2 Cf en particulier mes articles Actualité du 9 janvier 2024 L’école au cœur du plan d’action des prochains mois Un rappel opportun du programme libéral et Fondamentaux du 4 avril 2023 Le premier forum des libertés : pour avoir la liberté scolaire Les enfants sont-ils la propriété de l’Etat ? Comment rendre le choix aux parents.

Jacques Garello

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